Savoir prendre en considération la demande des parents et trouver un compromis avec l’enfant afin qu’il adhère aux photographies que l’on va réaliser de lui, la position du photographe n’est pas toujours confortable.

Lors d’un premier contact Quentin, 10 ans vient avec sa maman se renseigner au sujet d’une prise de vue en studio  pour la petite communion.

Très vite, je comprends que tous deux ont un différent au sujet de la coupe de cheveux de Quentin.

Maman aime son fiston avec les cheveux longs et Quentin en quête d’identité veut les cheveux courts. La situation semble bloquée.

Nous fixons donc un second rendez-vous de préparation ou je m’arrange pour avoir un entretien particulier au salon d’accueil avec Quentin. Au bout de quelques minutes, tout en discutant, je prends quelques photos de Quentin avec ses cheveux longs. Ce que Quentin ne sait pas c’est que nous allons réaliser immédiatement, sous forme de jeu la photo avec les cheveux longs avant qu’il ne passe chez le coiffeur.

Le studio est prêt, je propose à Quentin de jouer avec un sèche cheveux. Voici le résultat.

Une histoire de cheveux.

Au bout du compte Quentin et moi, nous nous sommes bien amusés et Maman a eu les photos avec les cheveux longs.

Quelques jours plus tard, un troisième rendez-vous, après la séance chez le coiffeur, nous a permis de réaliser d’autres photos.

Une histoire de cheveux.

Maman voulait profiter de la séance pour avoir ses deux enfants sur la même photo, mais la grande sœur  trainait un peu des pieds.

Les ados ont leurs raisons, pas toujours avouables.

Une nouvelle difficulté ? NON.

Nous avons réussi a contenter tout le monde en les prenant individuellement.

La photographie demande souvent de faire preuve de psychologie, et pas seulement avec les enfants.

Un simple petit "truc" peut faire basculer une séance de prise de vue.

Parfois, derrière chaque photographie se cache une histoire.

Tiphaine

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